ORPHELINS SIDA INTERNATIONAL - Parrainage d’enfants - Aide aux enfants victimes du Sida

BURKINA FASO

Burkina Faso (carte)
Au Burkina Faso, 6 enfants orphelins et 2 Adolescents Chefs de Famille attendent encore un parrain ou une marraine.

PARRAINEZ UN ENFANT DANS CE PAYS

A lire : Vulnérabilité des enfants

Programmes OSI :

En partenariat avec L'Association des Jeunes pour la Promotion des Orphelins (AJPO), OSI a mis en place une formation d'anglais à destination des adolescents orphelins.
Notre association propose également des missions humanitaires courtes au Burkina Faso (pour en savoir plus, cliquez ici).

Dans le cadre du programme de parrainage, 25 enfants ont une nouvelle chance de se construire malgré la perte de leurs parents. Les parrainages de 2 aïeules et 5 adolescents chefs de famille
permettent à des familles entières de mieux vivre.

A l'automne 2009, OSI a organisé une mission de Volontariat de Solidarité Internationale. Elle sera accueillie par l'AJPO. La volontaire présente devra apporter une formation à une dizaine de Mineurs Chefs de Famille dans le domaine du tourisme solidaire et équitable. Ainsi, OSI et l'AJPO espèrent améliorer l'insertion socio professionnelle de ces jeunes fragilisés.

Contact référent pays : pavelle@wanadoo.fr

A voir :



Organisation partenaire locale :


L'AJPO est présente sur deux sites distincts, l'un à Ouagadougou, l'autre en zone rurale à Pô (dans la région de Nahouri près de la frontière ghanéenne).
l'AJPO a développé des activités permettant aux enfants de bénéficier d'un véritable soutien communautaire.
Les enfants, outre le soutien d'un psychologue, bénéficient ainsi tout au long de l'année de sorties éducatives ou de colonies pendant les vacances scolaires.
L'AJPO apporte également son soutien aux veuves, aïeules et Mineurs Chefs de Famille en développant des programmes d'activités génératrices de revenus ou en effectuant des dons de produits alimentaires.

BF

Rapport d'Evaluation d'OSI 2010 :


Du 20 février au 4 mars 2010, la responsable programmes d'OSI a mené une mission d'évaluation au Burkina Faso. Elle a rencontré l'ensemble des filleuls chez eux et les partenaires locaux.

En plus des fiches de suivi, des petits films ont été réalisés avec chaque filleul et transmis à leur parrain.

Retrouvez le rapport en cliquant ICI

BF
NOTIONS-CLES DU PAYS :

Situation du pays :
Population : 16, 2 M d'habitants
Superficie : 274 200 km²
Densité : 59,2 hab/km2 (France : 93,59 hab/km²)
Régime politique : République démocratique
Chef d'Etat : Blaise Compaoré
Capitale : Ouagadougou
Indépendance : 5 août 1960

Espérance de vie : 53 ans
Taux d'alphabétisation : 29%

Malgré une croissance économique estimée à environ 7% en 2012, le Burkina Faso demeure l'un des pays les plus pauvres du monde.
L'Indice de Développement Humain (IDH) du Burkina Faso appartient aux 10 derniers du classement mondial selon le PNUD.

Le VIH en quelques chiffres :
- 110 000 à 160 000 personnes sont porteuses du virus du Sida ;
- 100 000 à 140 000 adultes vivent avec le VIH/Sida dont 52 000 à 73 000 femmes ;
- 8 400 à 12 000 enfants sont infectés par le Sida ;
- 62 000 à 130 000 enfants sont devenus orphelins suite au décès lié au Sida de l'un ou de leurs deux parents.

BF

Au Burkina Faso, les résultats concernant le VIH/Sida sont encourageants car la séroprévalence semble se stabiliser autour de 2%.
Michel SIDIBE (directeur de l'ONUSIDA) a déclaré: "le Burkina Faso est résolument sur le bon chemin pour réduire la progression de l'épidémie".
Le plan multisectoriel adopté en 2005 a pour objectif de réduire le taux de séroprévalence au Burkina Faso à 1%.

Ces dernières années, les observateurs ont remarqué que le taux de prévalence du Sida a diminué chez les femmes enceintes en milieu urbain. Néanmoins, les villes présentent toujours des taux de séroprévalence plus élevés que les zones rurales. A Ouagadougou, la prévalence liée au Sida est de 5,4%, la plus haute du pays.

Aussi, moins de la moitié de la population infectée par le VIH/Sida a accès aux antirétroviraux et la plupart des malades traités sont en ville. En effet, les populations des zones rurales ont moins accès aux traitements ARV et à un suivi biologique de l'infection.
La lutte contre l'épidémie nécessite de décentraliser la distribution des ARV, la prise en charge et le suivi des malades. Les traitements doivent venir aux malades et non l'inverse !

D'autre part, l'épidémie se féminise et les hommes se sentent encore trop peu concernés. La majorité des participants des groupes de paroles sont des femmes et les tests de dépistage du Sida sont davantage pratiqués par les femmes.
La faible mobilisation des hommes reste encore un obstacle de la lutte contre l'épidémie.

Si les résultats sont encourageants, ils doivent être intensifiés et s'inscrire dans la durée.